Le documentaire "La danse des costumes" sélectionné au Festival "Présence autochtone" 2009Le documentaire « La danse des costumes » produit par le Musée de Tahiti et ses îles et réalisé par Claire SCHWOB, diffusé sur TNTV et RFO en 2006 est sélectionné au Festival « Présence autochtone » 2009 qui aura lieu du 11 au 21 juin 2009 à Montréal (Canada).

FESTIVAL – Catherine Drollet est à la recherche d’oeuvres audiovisuelles polynésiennes pour “Présence autochtone”

Catherine Drollet, productrice et organisatrice de festivals, est actuellement sur le territoire pour participer au Fifo mais surtout dans le but de collecter les oeuvres d’artistes polynésiens en vue de les faire participer au 19e Festival “Présence autochtone” du 9 au 11 juin à Montréal. Un événement spécialement axé cette année sur la Polynésie à travers le thème “Premières nations et peuple ma’ohi : cinéma et enjeux”.

Parlez-nous du Festival “Présence autochtone” ?
Le Festival “Présence autochtone” met en relief l’art, l’histoire et les traditions autochtones des Amériques. Les cultures autochtones, traditionnelles et contemporaines, s’y expriment dans toute leur diversité et leur vitalité, invitant à une véritable prise de conscience. Il donne la part belle aux cinéastes et réserve également une part importante de sa programmation aux cultures autochtones d’ailleurs. Je suis donc ici, en Polynésie, pour organiser un échange culturel qui s’appelle “Premières nations et peuple ma’ohi : cinéma et enjeux” dans le cadre de ce Festival, qui se déroulera du 9 au 11 juin à Montréal. Parallèlement, la cinémathèque québécoise, qui est le lieu de tous les cinéphiles de Montréal et de la région, proposera une rétrospective des oeuvres phares portant sur la Polynésie. Des films de l’Ica, de l’Ina, de Henri Hiro, seront ainsi diffusés. C’est donc un projet culturel à part entière.

Pourquoi avoir choisi la Polynésie ?
La culture polynésienne a beaucoup de similitude avec la nôtre. Le peuple polynésien a besoin de s’exprimer et le but est de leur donner la parole à travers l’art. La culture polynésienne est très riche. Il faut mettre en avant et faire valoir cette richesse. Les objectifs sont bien sûr l’échange culturel et l’enrichissement individuel à travers cet échange mais aussi, la volonté de faire rayonner le regard des artistes sur le monde et donc les oeuvres visuelles polynésiennes. La mise en place d’un second volet de ce festival, en Polynésie en 2010, est également envisagée.

Quel type d’oeuvres recherchez-vous ?
On accepte les documentaires, les fictions, les films d’animation, les courts ou longs-métrages, etc. Tous genres confondus, qui traitent de traditions ou de modernité, mais qui ont une démarche artistique et portent l’authenticité de la culture du pays. On veut entendre la parole des gens d’ici, qu’ils soient dans l’histoire ou dans le présent. Je repars le 6 février à Montréal et je souhaite partir avec le plus grands nombres de films ou d’oeuvres.

Propos recueillis le 28 janvier 2009 par Carine Chamfrault La Dépêche de Tahiti

Le film